mercredi 17 novembre 2010

Tout est là.

Perdue à 200 années lumières de la terre. Je ne sais plus exactement. Trop de questions. Pas assez de réponse. Plus grand chose n'a d'importance vous savez. Elle revient de temps en temps, vous savez. Nous vous ne savez pas, vous n'étiez pas là. Luna. J'ai du mal parfois, à la suivre. C'est dur. Je ne m'en sors pas. Je m'habitue à ses mots, à sa présence. Je l'envie même parfois.

mardi 9 novembre 2010

jeudi 21 octobre 2010

Toujours des fleuves qui me remontent, et des vomissures qui me comptent, parmi elles.


Juste le temps de battre des cils. Un souffle, un éclat bleu, un instant, qui dit mieux. L'équilibre est fragile. J'ai tout vu, je n'ai rien retenu. Pendant que ton ombre en douce te quitte. Entends-tu les autres qui se battent à la périphérie ? Et même si tes yeux dissolvent les comètes, qui me passent une à une au travers de la tête j'y pense encore. J'y pense. J'y pense encore. J'y pense. A cette époque on n'écoutait qu'à peine le clic cloc des pendules. A l'heure où je te parle sans entrave, il circule. En septembre en attendant la suite des carnages il se peut qu'arrive la limite. J'y pense encore. J'y pense. Ensemble maintenant on peut prendre la fuite. Disparu. Avant qu'ils aient fait ouf. J'y pense encore, j'y pense. J'y pense encore, J'y pense. J'y pense, j'y pense.

mercredi 22 septembre 2010

Bijou, bijou, te réveille pas surtout.


Je manie les mots, la tendresse un peu moins bien. Les choses changent vites, pas le tems de se retourner, qu'on a manqué le train. Je ne veux pas. Recommencer chaque fois. S'habituer à la nouvelle odeur des locaux, les nouvelles personnes, le nouvel environnement. Combien de mois ? Je ne regrette pas. Parfois des choses sont à changer, à mettre de côté. Arrêter. Attendez les pluies acides. Le souffle coupé, la gorge irritée.Je m'époumonais sans broncher. Montre-moi d'où vient la vie
Où vont les vaisseaux maudits. J'crains plus rien.